Après l’Alaska, partons découvrir un autre coin de paradis regorgeant de merveilles …Un autre « trou du cul du monde », déroulant des steppes à l’infini, le pays des nomades et des chevaux par excellence, bienvenue en Mongolie !
La grandeur passée de la Mongolie ne nous est pas inconnue, incarnée en la personne de l’Empereur Gengis Khan qui conquis de vastes territoires . Cette époque est bel et bien révolue, mais aujourd’hui ce qui fait sa grandeur, c’est surtout son authenticité.
Il faut voir ce pays qui, ne l’oublions pas, a réussi à conserver ses traditions malgré l’opression de la Russie et de ses valeurs communistes au temps de l’URSS. Valeurs qui par ailleurs, s’opposaient presque en tout points au mode de vie des nomades et de leurs croyances. Et de l’autre côté, que trouve t-on ? Le monstre chinois !
Il y’a de quoi tirer sa révérence à ce pays , non ?!
Yak
de veille auprès de mon cheval pour dissuader
les voleurs...
Comment raconter deux mois de galère et de bonheur en Mongolie? Tellement d'évènements me reviennent en mémoire, tellement d'images viennent les illustrer, tellement de sentiments refont surface dans mon coeur...
Khoskgol lake
Utiliser mon carnet de route ? Impossible, il est trop dense. Alors peut être cet email que j’envoyais alors à Edouard, quand il étaitdéjà rentré en France depuis un mois et que pour moi l’aventure touchait à sa fin. En voilà un extrait qui résume bien l’affaire :
« J'ai trouvé mon compagnon a Möron, à Bata guesthouse, 2 jours avant ma date prévue du départ! Justin, originaire Londres, 42 ans, prof de philo, très sympathique, nous nous sommes immédiatement bien entendu !
Nous avons donc acheté nos chevaux, avons voyagé 4 jours sans incidents particuliers. C'était dur, fatiguant, et fantastiquement merveilleux! Réveil tous les jours à 6h du matin, coucher vers 1h du matin, nous nous sommes vite épuisés. Alternant camping et nuits dans les gers, nous rencontrons des gens fantastiques. Puis un matin, mon cheval avait disparu, il avait réussi a enlever son harnais ... Horreur, je pense que tu connais ce sentiment... Justin et moi avons cherché partout, marchant des heures avec tout notre attirail sur son cheval, et en chemin, nous rencontrons Balro, qui nous invite chez lui. Ca, c'était à Alag Erdene, entre Möron et Katgal.
Alag Erdene
Dans cette famille nous avons passé d'extraordinaires moments que je ne suis pas prête d'oublier! Et Balro m'avait déniché un superbe cheval pour remplacer le mien, que j'ai donc acheté pour 200 $. Nous avons repris la route, et sommes malheureusement resté avec une très mauvaise famille cette nuit là, pas accueillante pour un sou, assez antipathique. Mais nous sommes restés malgré tout, pensant qu'il était plus sûr pour les chevaux de camper près des gers. Mais le lendemain matin, les deux chevaux avaient été volés, et nous en sommes certain, par cette même famille qui nous avait "hébergé".
Cette fois, je pleure toutes les larmes de mon corps, je me sens désespérée et dégoûtée, infiniment triste... Parce que l'on ne m'avait pas seulement volé mon cheval, mais aussi mon rêve, et ça, je ne pouvais le pardonner, j'étais effondrée. Mais il faut bien continuer son bout de chemin, alors Justin et moi avons rejoins la route, et fait du stop jusqu'a Alag Erdene où nous avons retrouvé nos amis. Encore une fois, merveilleux moments. Décidément, ils me remontent toujours le moral! Et le cadre est magnifique, j'adore cet endroit. Le lendemain de notre retour nous avons tenté de voir avec la police pour déclarer le vol de nos chevaux, mais l’unique policier était à Möron ce jour là. Alors nous sommes partis en mission commando sur les lieux du crime. Nous avons , sans être vus des gens du village de yourtes où nous avions séjourné, ratissé les forêts alentours. Nos chevaux auraient pû y être cachés. Mais rien. A la fin de la journée, nous avions faim, soif, et étions morts de fatigue. Sans compter que la nuit commençait à tomber, et le froid était cinglant. A 1h du matin, enfin, Baraya Tsetseg fit son aparition alors que nous étions sur le point de perdre l'espoir de la voir jamais reparaître !
Trêve de plaisanterie, le lendemain nous étions de retour à Möron, où je suis restée 10 jours. Justin était rentré à UB pour changer son billet retour et étendre son visa. Pendant ce temps, je deviens amis avec Bata et sa famille, je suis invitée à une cérémonie pendant laquelle on coupe les cheveux des petits garçons de 3 ans. Super souvenir !
Famille de Bata à la cérémonie
J’ai rencontré toute la famille de Bata, tout le monde était saoul, et ce jour la j'ai eu la chance de monter un superbe cheval. Faire du cheval quand on est un peu saoul est plutôt sympa, je ne m'étais même pas rendue compte que j'avais galopé pendant 2 heures, qui m'avaient paru être 15 min!
Enfin bref, une fois Justin rentré, nous partons en bus pour Katgal, ou nous rachetons 2 chevaux à Gumbee. Et puis c'est reparti, mais là, on commençait a être très limite en argent... Ces 2 chevaux représentaient tout ce qu'il nous restait! Et bien sur, une journée, et le cheval de Justin s'échappe de son harnais ... Justin lui a couru après pendant des heures, avant de revenir à notre campement à 1h du matin... Cette nuit là fut la première où nous avons veillé toute la nuit auprès de mon cheval, Justin veillant la première partie de la nuit , et moi , la seconde. Le lendemain, 3 chiens viennent nous rendre visite. J'étais très heureuse, j'adore les chiens, d'autant plus que nous en voulions un pour protéger les chevaux des voleurs et des gens mal intentionés. Alors on les a nourri, et ils nous ont suivis tous les trois le premier jour, pendant lequel nous avons marché avec mon cheval vers la vallée où Gumbee et sa famille habitent. A la fin de la journée, nous sommes presque arrivés, mais nous décidons de camper en haut d'une montagne d'où la vue est superbe. Les chiens gardent le cheval, je peux te dire que pas un chat n'aurait osé s'y aventurer! Par contre, pas génial pour dormir avec les aboiements, mais bon, on ne peux pas avoir le beurre et l'argent du beurre!
Justin & nos 3 chiens observant une horde de chevaux
8h du matin, je me réveille, j'entends mon cheval, tout va bien, je me rendors. 10h. Plus de cheval. Le con s'est échappé de son harnais et c'est sauvé. Je ne peux pas y croire!! Je n'ai même plus envie de pleurer, ça devient presque une habitude chez moi, de perdre les chevaux! Désespoir, parce que cette fois, on a vraiment plus un rond. L'argent de l'équipement que l'on va vendre à Gunbee est tout ce que nous avons. Ma carte bancaire a expire début septembre, et Justin voyage avec des traveller cheques, tous utilisés.
Gumbee, son oncle & sa mère Bartortor
Tous les jours nous allons faire l'aller retour Gunbee-campement pour transporter nos affaires. Mais au moins, il nous restait un chien fantastique: Oldy. Il nous a suivis absolument partout :) Ensuite nous avons passé quelques jours animés dans sa famille, avec laquelle j'ai beaucoup ri, et travaillé aussi. N'ayant rien a donner et sans argent, Justin et moi nous attelons à la tâche et aidons la famille, il y'avait beaucoup de travail à faire! Couper du bois, ramasser les crottins, couper l'herbe et la rassembler pour nourrir les bêtes pendant l’hiver... Et nous avons eu la chance de pouvoir faire du cheval tous les jours. Et puis nous décidons qu'il est temps de rentrer sur Katgal, vendre notre équipement et s'acheter à manger, il ne nous restais alors que 2000 T (20$).
Gunbee a acheté tout notre équipement pour une bouchée de pain. 50 000 T (50$), sans les tapis. 50 000 T, c'est tout ce que l'on avait pour 2 personnes, 2 semaines et un chien. Fort heureusement, Gamba, à MS guesthouse, nous laisse camper gratuitement, nous nourri et l'on a pu bénéficier d'une bonne douche chaude. 2 jours plus tard, un groupe de touristes vraiment sympa nous conduisent gratuitement à Alag Ernene, où encore une fois, nous passons quelques jours avec Baraya Tsetseg et Balro. Et aujourd'hui, pour 6000 T (6$), Justin et moi avons débarqué a Möron.
Bilan de l'histoire: 5 chevaux de perdus, 25 000T (25$) restant. Beaucoup de larmes, mais tellement de bonnes rencontres et de joie! Je ne regrette pas, et suis prête à retenter l'expérience jusqu'a ce qu'elle aboutisse. J'ai tellement appris, et bon dieu, que j'aime ce foutu pays de voleurs de chevaux!!
Je ne vis pas cette aventure comme un échec, car j'ai appris énormément, et chaque fois que j'ai perdu un cheval, j'ai eu l'occasion de rencontrer des gens fantastiques et de passer des moments inoubliables. "

"Je suis rentrée. A la capitale où tout pour moi avait commencé, le point de départ, et le point de chute. Je n'ai même pas ressenti de tristesse. En fait, je n'ai rien ressenti du tout, comme si la ville étouffait mes sentiments. A moins que je ne me sois habituée aux départs comme aux retours?
Ce qui me manque, c'est la Nature. Je crois savoir pourquoi je ne ressens rien ici, c'est parce qu'il n'y a rien qui stimule l'amour. Autour de moi, c'est la ville, je ne vois pas plus loin que le bout de la rue et les immeubles cachent l'éventuelle beauté qui pourrait être derrière.
Que ressentir face à un immeuble? Que ressentir dans le RER? Je ne peux même pas être dégoutée, car la Mongolie m'a remplie de toute sa bonne énergie. Sa beauté rayonne encore en moi comme un soleil bleu, et l'ombre laisse place à la lumière au fur et à mesure que j'avance. Alors malgré tout, bien que loin de ma steppe bien aimée, de ses chevaux sauvages et yaks carrés, je suis quand même heureuse.
Ce qui m'a frappé quand même, ce sont les névrosés de la ville. Oui, les gens ici sont névrosés, ils font des montagnes de petits riens, je n'arrive même pas à saisir les raisons de leurs agacements. Pourquoi font-ils ces têtes là, avec leurs yeux crevés? Des névrosés. Et ça courre ici et là, on a toujours peur de tout manquer, le train, le bus, les infos. Et cette agressivité dans leurs gestes, dans leur voix, dans les mots qu'ils disent...
En Mongolie, donner et recevoir est un art. Il faut le faire tout en douceur, toujours. Mal prendre ou mal donner est comme une insulte. On ne jète rien à la face de l'autre, si on est loin on se déplace pour remettre l'objet de main à main et yeux dans les yeux. Je me rapelle la façon dont Gumbee c'était trouvé insulté lorsque je lui avais lancé le paquet de cigarettes. Il a répliqué en refusant altièrement le carré de chocolat que je lui tendais ensuite. C'est un peu comme si je lui avais dit "connard" et lui de répondre "salope". Mais d'une manière plus subtile.
En Mongolie, tout se partage. Comme il est malpoli de ne pas partager sa nouriture, ses bonbons ou ses cigarettes avec les personnes qui nous entourent, qu'on les connaisse ou non! Si je n'ai qu'un seul bonbon, je le partage également avec toutes les personnes même si au final je me retrouve avec une portion microscopique!
J'aime tellement cette douceur dans les rapports humains. J'aime la façon dont ils accueillent, et peu importe l'heure a laquelle je peux bien débarquer. Frapper à la porte ne se fait pas. Hésiter avant d'entrer non plus. On rentre, que ce soit sa yourte ou pas, on est partout chez soi en Mongolie. Là-bas, on n'appelle pas la police parce que le cheval du voisin broute dans son carré de pelouse. Il n'y a pas à proprement parler de propriété privée comme on l'entend chez nous. C'est ce qui résulte du mode de vie nomade. Tout espace compris dans le territoire de la Mongolie n'appartient à personne et appartient à tous. Ce qui est "privé" par contre, c'est son troupeau, ses bêtes. Même la yourte et les quelques meubles peuvent être utilisés par tous lorsque son propriétaire a migré dans une autre région et laissé les choses sur place.
Ah, que je me languis de retourner en Mongolie! Dès mon retour en France, j'ai senti que d'être moi serait mal perçu, que d'être la petite humanoïde libérée que je pouvais être là-bas m'attirerai les foudres ici. Il me faut redevenir "civilisée", revêtir mon costume de clown de Paris. Moi, j'aimais manger par terre, lécher goulûmment mon bol après avoir fini de manger, recevoir le thé de la main droite, roter, m'assoir n'importe comment, chier dehors, galoper comme une tarée dans la steppe, parler en mongol, jouer aux cartes à la lumière d'une seule et unique bougie, jongler avec des cailloux pour amuser les enfants, bouffer des criquets, dormir dehors auprès des chevaux par -5 degrés, faire des ricochets sur la rivière quand le soleil se couche en récitant des poêmes... Et ça ne me dérangait pas de prendre une douche toutes les deux semaines (avec de la chance), de porter les mêmes chaussettes trois semaines, de me laver les cheveux dehors avec un seau d'eau pure et glaciale, d'avoir de la terre sous les ongles et de ramasser les crottes de yaks.
Pour la première fois de ma vie, j'ai dû apprendre à être la vraie moi, une sauvage, libre et folle, parce que ne pas l'être aurait été ridicule et déplacé. Beaucoup de gens n'ont pas aimé la Mongolie. Combien en ai-je vu arriver le sourire aux lèvres et repartir en courant! Tellement de gens sont tellement névrosés, conditionés, ancrés dans leur routine, vautrés dans la facilité qu'offre le confort moderne, qu'en Mongolie, ils sont perdus. Et ils ont peur de se perdre, peur de se découvrir, peur de leur nudité. Or pour se trouver il faut d'abord se perdre."

Malheureusement, il n'était pas spécialement bien traité par sa famille. Je lui ai écris un petit quelque chose, dont voici un extrait, pour me souvenir de lui et lui transmettre mes bonnes ondes de là où je suis...
Bilgoo, tu es un enfant rare. Et tu peux être rare dans ce pays parce qu'il y'a assez de place pour tous. L'énergie de tous les hommes qui y vivent s'étend dans la steppe et survole les montagnes sans jamais se heurter ni se blesser. C'est l'harmonie des âmes dans le ballet des énergies, un spectacle ravissant.
Ainsi, Bilgoo jouait, petite boule d'énergie contenue dans son envelloppe de chair , avec ses rêves éveillés, échappé d'un monde que lui seul et autres enfants rares connaissent. Hélas, sa famille est mauvaise. Son père n'avait que faire de lui, et son grand frère était abominable.
Il affichait ce sourire narquois qui se voulait camouflage de sa méchanceté. Mais en réalité ce sourire ne la dévoilait que davantage, parce qu'il était froid et déplacé. Il apparaissait toujours au moment où rien ne prêter à rire, accompagné de son petit rire qui m'irritait au plus haut point. Bilgoo, tu étais torturé mais tu ne le savais pas. Un petit chamane, voilà ce que tu es.
Un jour Bilgoo deviendra grand. Et ce jour là, il verra le mal que son coeur d'enfant ne saisi pas, et alors il se sauvera sur le meilleur cheval que sa famille nous avait volé. Sur son cheval il galopera longtemps dans la steppe, jusqu'à devenir un point sur le soleil couchant, un point sur la lune levante, seul, sur l'infini.
A la nuit tombée, il s'arrêtera, descendra de son cheval, s'agenouillera sur le dos de la terre. De ses yeux d'automne des larmes comme des feuilles mortes couleront. Son cheval broutera, imperturbable. Le temps arrêté. La steppe toujours aussi plate. Silence. Ses larmes qui vivent et vont se mêler au décors. Une forme de cheval découpé dans le cuivre de la lune. La grasse lune qui parle la nuit mais que personne n'entend , ce soir là Bilgoo l'entendra.
La lune dira :
c'est que là où tu es tu es à ta place.
Ne te désole point d'être seul et différent,
car toi au moins tu as su te trouver.
Tu es toi et ce lieu est le seul où tu peux l'être vraiment."
AUCUNE MISSION N'EST PLUS IMPORTANTE DANS
CE MONDE QUE D'Y TROUVER SA PLACE.
...............................................................................
Ici le temps se repose.
Dans ton sein il a trouvé son refuge,
Le lieu où il peut être sans fin ni début
Où il n'a même pas besoin de passer.
Il est juste là, avec toi et moi,
Et le monde autour.
Immuable, Immobile,
La vie pourtant demeure en ce lieu,
On y croirait pas.
On ne vit pas ici, on est la vie,
Les montagnes , les rivières et les bêtes,
Les bêtes qui sont cent fois la vie,
Cent fois la vie qui broute, qui respire,
Mongolie.


2 commentaires:
Bonjour, j'ai eu l'adresse de ton blog par voyageForum.com
Je viens d'avoir 18ans, j'attendais avec impatiente ce moment, cette « majorité » pour pouvoir voyager, ce qui m'attire tellement. Mais je me retrouve face à bien des obstacles : d'abord malgré mon désir j'ai une peur très forte : je suis jeune, dans un cocon familial fort : je me demande même qu'ais-je besoin de partir ? Mais le désir de partir est si fort, dès que je me convaincs que ce n'est qu'un caprice, que me barrer à sac – à dos est utopique, je perds goût à la vie :
à quoi bon vivre, si l'on est pas libre ? Si l'on vit sur son miniscule bout de terre sans jamais avoir vu le monde ?
Alors dès que je me résigne, j'étouffe, je ne pense plus qu'à partir, je ne peux plus vraiment travailler, j'ai du mal à dormir ... et je pense que même si j'ai toujours été choyée, je suis capable d'indépendance, je suis partie à de nombreuses reprises en colo ucpa, faire du camping dans la nature, je suis partie dans une maison avec des amis l'été dernier et je ne me sens vraiment moi que dans ces moments là . De plus, je pense que le danger est un risque à prendre, et qu'une vie sans prise de risque n'a pas d'intêret, je rêve de faire du reportage( peuple, animaux ...) alors si je ne prends pas de risques, a quoi bon ce métier là, je n'ai qu'à aller bosser dans un bureau ... Et si je veux vraiment voyager, pourquoi pas maintenant ? Suis je trop lâche, trop choyée, incapable de prise de risque réelle , ou folle et utopique ? Je ne sais jamais ... - il n'y a sûrement pas de réponse de toute façon, les deux probablement, suivant le point de vu ...Je ne pourrais jamais avoir l'approbation de tout le monde, il faut que j'agisse suivant ce que moi j'ai envie de faire ...
« Ne te désole point d'être seul et différent,
car toi au moins tu as su te trouver.
Tu es toi et ce lieu est le seul où tu peux l'être vraiment. »
Alors depuis quelque jours, je cherche sur internet des gens qui ont voyagé, qui ont « osé » ce que personne n'a fait, ni n'envisage autour de moi, et là, je tombe sur toi, qui est une fille de 23ans, passionnée, et qui, si jeune ,a déjà énormement voyagé ...En Mongolie surtout où je rêve d'aller ...
Tes citations, ton carnet de voyage ont fait un tel échos en moi ...
A quel âge as-tu commencé à voyager ? Dans quelles conditions ?
Merci d'avoir fait ce blog, je me sens beaucoup moins isolée, et « folle », « utopique » « sans réalisme » ( j'espère que mon « racontage de vie » ne t'auras pas soulé, mais j'en avais tellement, tellement besoin ... )
ps : bravo pour ton article, c'est intéressant, clair, personnel, bonne chance pour ton bouquin ;)
Je me rends compte que je n'ai laissé aucun moyen de réponse ... mon adresse e-mail : metam0rphosys@hotmail.fr
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